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Atteindre les objectifs du développement durable grâce à l’action climatique

Partout le changement climatique représente la plus grande menace pesant sur le développement durable, et ses conséquences, d’une intensité sans précedent, touchent souvent de manière disproportionnée les populations les plus pauvres et les plus vulnérables.

L’exécution des Objectifs de développement durable (ODD) passe par des mesures urgentes pour lutter contre le changement climatique et faire face à ses effets dévastateurs.

Collectivement, les trois programmes d’action post-2015 à l’ordre du jour– l’Accord de Paris, le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et le Cadre d’action de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe – constituent la base indispensable pour un développement durable, bas carbone et résilient au climat dans un contexte de changement climatique.

Atteindre l’objectif premier de l’Accord de Paris – maintenir la hausse de la température moyenne mondiale bien en deçàde 2 °C par rapport à l’ère pré-industrielle et si possible à 1,5 °C – est vital pour la concrétisation de ces trois programmes d’action.

La température moyenne mondiale a déjà augmenté d’environ 1°C depuis lors, mettant en évidence l’impérative nécessité d’agir rapidement si nous voulons demeurer aussi proche que possible des 1,5 °C. L'Accord de Paris s'appuie sur la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) qui rassemble les peuples derrière une cause commune : réduire rapidement les émissions de gaz à effet de serre et renforcer les moyens dont disposent les pays pour accroître leur résilience et s'adapter aux effets du changement climatique, notamment en assurant un soutien approprié aux pays en développement.

L’entrée en vigueur rapide de l’Accord de Paris illustre un tournant politique net vers la mise en œuvre de l’Accord de Paris, signifiant à tous les niveaux des gouvernements, des entreprises et de la société civile, qu’il est urgent que des mesures immédiates pour faire face aux défis du changement climatique et du développement durable deviennent des objectifs communs, apportant également une orientation claire en termes de stratégie, de développement économique et de la société.

Poursuivre les actions en faveur du climat et du développement durable d’une façon rationnelle et cohérente est la meilleure option pour permettre aux pays d’atteindre leurs objectifs de manière aussi efficace et rapide que possible en vertu de l’Accord de Paris et du Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Ci-dessous, des informations sur les Objectifs de développement durable (ODD) :

La plate-forme d’information sur les Objectifs de développement durable (ODD) : https://sustainabledevelopment.un.org/

Programme de développement durable à l’horizon 2030 : https://sustainabledevelopment.un.org/post2015/transformingourworld

2 Le Maroc, «Royaume aux mille lumières» d’Afrique du Nord, possède de nombreux atouts touristiques. Malgré la prévalence d’un tourisme axé sur le littoral, la Montagne marocaine n’a jamais été absente du système touristique. Le Haut Atlas reste la chaine la plus parcourue.

3 Depuis quelques décennies, au Maroc comme ailleurs, la tendance est à l’éclatement de la clientèle du tourisme en montagne. Le tourisme de randonnées dans l’Atlas marocain n’est pas une pratique nouvelle, mais il s’est considérablement diversifié depuis les années1970. Si dans les années1980 il concernait quelques milliers de randonneurs amateurs chevronnés plus ou moins indépendants, il attire aujourd’hui des dizaines de milliers de touristes qui participent à un trekking guidé, produit d’une agence touristique étrangère ou marocaine. Les offres de voyages axées sur la randonnée, la découverte de la vie traditionnelle des vallées, ou la traversée de somptueux paysages à la recherche des marabouts, des gravures rupestres et des greniers fortifiés se sont multipliées.

4 À l’origine, «trekking» est un terme afrikaner qui fait référence au «Grand Trek» des Boers. En tant qu’activité récréative, il a été inventé au Népal (Sacareau, 1997: 14-17). D’un point de vue sportif et non touristique, il est, avant tout, une activité physique de loisirs. Ainsi pour la Fédération française de la randonnée pédestre, il existe différents niveaux dans la pratique de la randonnée pédestre qui vont de la «balade» jusqu’au «trekking». Aujourd’hui, cette notion fait partie intégrante des vocables touristiques et désigne l’ensemble des séjours touristiques extra-européens 1 orientés vers la pratique de la marche. Le trekkeur se distingue du randonneur qui pratique la marche sur sentier, dans un temps relativement court (un à deux jours). Il se distingue aussi du routard ou qui part seul, sans assistance. D’un point de vue touristique, le trekking est une forme de voyage organisé, en groupe (généralement de cinq à quinze personnes), dans lequel il y a un engagement physique et moral. Cet engagement dépend de la durée du voyage et de ses difficultés techniques. L’encadrement est assuré par une équipe: pour les séjours dans le Haut Atlas, elle se compose aujourd’hui 3 d’un guide marocain, d’un cuisinier et de muletiers dont l’effectif varie en fonction du nombre de participants. Quant à la dimension culturelle, elle est plus ou moins mise en valeur selon les produits. Du point de vue des touristes, le trekking est perçu comme une véritable occasion de«voyager autrement» et véhicule les attentes d’un «tourisme responsable» ou encore d’un «tourisme alternatif» 4 . Le terme est donc à la fois considéré comme un terme spécifique et comme un effet de mode et de marketing. Cette duplicité lui procure sa spécificité: un tourisme fondé sur l’aventure, la nature et la découverte culturelle mais pourtant inséré dans un système marketing très organisé.

5 Cette réflexion ethnographique est produite à la suite de plusieurs séjours d’enquête au Maroc, réalisés dans le cadre d’une thèse intitulée Tourismes de montagne et sociétés locales dans l’Atlas marocain. Étude ethnographique de la pratique touristique. Deux principales méthodes de recueil de données ont été utilisées: l’enquête anthropologique en immersion (2009-2012, puis des «retours» en 2013, 2014 et 2015) avec notamment une observation participante au cours de plusieurs circuits, en tant que « touriste » et en tant que «membre de l’équipe accompagnatrice», des discussions formelles et informelles avec les participants et les guides, avant, pendant et après différents séjours ainsi que des entretiens auprès de responsables d’agences, et l’étude des produits touristiques proposés par les agences françaises spécialisées dans le voyage à pied et les guides marocains indépendants. L’étude porte essentiellement sur les voyages qui se déroulent dans le Haut Atlas occidental et central ainsi que dans l’Anti-Atlas. Les montagnes du Moyen Atlas, du Haut Atlas oriental et du Rif étant soumises à des logiques quelque peu différentes.

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